
Il fallait bien un jour que ça arrive. Créé de toutes pièces par les médias électroniques, la tête de gondole préférée de la ménagère de moins de cinquante ans s'est fait niquer par le clavier. Trois phrases dans un Journal du Dimanche et quinze jours de mise au ban. On meurt pas où on péche. Juste retour des choses. Complétement imbibé par la théorie du complot chère à son paranoïaque d'entraîneur francilien, Caveman retourne dans sa grotte. J'y trouve quelque chose d'assez jubilatoire, finalement. C'est même la parfaite parabole. Les médias fabriquent Chabal, et il se détruit dans les médias. Drôle de société que la nôtre, drôle de rugby. Comme le dit le philosophe Albaladejo: "Le rugby a suivi l'évolution de la société. Le contraire eut été préférable."Ca doit vous inspirer, non ?



