mercredi 31 août 2011

L'heure de Byron




Ca y est ! Enfin. Nous y sommes. Takapuna. Au nord d'Auckland. Petite ville balnéraire. Les Tricolores n'y sont pas encore. Moi si. Ca bruine. L'extérieur ressemble à une immeuble de compagnie d'assurances. Et l'intérieur ? Eh bien ça ne ressemble à rien de connu. Ca ne ressemble à rien du tout, d'ailleurs. Touche de mauvais goût, les drapeaux français sont accrochés dans le mauvais sens. Prémonitoire ? On croirait les Pays-Bas. J'ai pas dit Hollande, hein, parce qu'en ce moment, Hollande... Bon, passons.

Pour vous situer le village, Takapuna, c'est Quiberon sans les Bretons, en fin d'automne. Non, j'déconne. Quiberon, c'est beaucoup plus sympa en comparaison. Je vous l'annonce, ça va être long, deux mois, en maillot bleu...

dimanche 28 août 2011

La sale attente




S'envoler pour la Nouvelle-Zélande afin d'assister à une Coupe du monde de rugby. Vous y croyez, vous ? Moi, pas encore. Pas avant d'avoir posé un pied sur le sol kiwi. 22 heures de vol ? Même pas mal. Le plus difficile, c'est l'attente. La sale attente. On voudrait partir hier. Je vous emmène dans mes bagages, ami(e)s de la Comme Fou. Vous serez avec moi. Tous autant que vous êtes. J'ai l'appareil photo qui va bien et de l'encre plein mes stylos, l'Azerty qui frétille et je n'ai pas prévu de dormir ni beaucoup, ni longtemps. Et s'il y en a qui se demande encore pourquoi j'ai choisi cette illustration pour ce message... Non, j'déconne. Bien sûr que vous savez. Tout ça pour vous dire qu'il faut savoir profiter du temps présent tout en pensant à l'avenir. Lequel n'est jamais qu'un passé en attente. Kia ora !

dimanche 21 août 2011

Crise de flou rire







Ce qu'il y a de bien, avec Saint-Marc, c'est qu'il trouve toujours quelque chose pour nous décontenancer. Quand on perd en Angleterre (17-9), lors du dernier Tournoi, il explique que c'est un bon match ; quand on prend des claques (Argentine, All Blacks, Springboks, Italie), il pique sa grosse colère auprès des joueurs sans se poser la question du plan de jeu ; quand il demande à Marconnet de s'entraîner sept semaines comme un dingue et que le Biarrot démonte la mêlée verte à Bordeaux, il le vire des 30 du Mondial pour y installer un blessé de longue date qui s'est fait emporter par son vis-à-vis ; il insiste pour garder un ouvreur, Skrela, qui ralentit le jeu ; se sépare des forts caractères (Chabal, Dupuy) et d'un joueur d'expérience (Jauzion) pour ne pas blanchir à l'ombre... Comment va-t-on disputer ce Mondial en NZL, je n'en sais fichtre rien. Toute les surprises sont possibles, restons éveillés. C'est pour ça que le rugby est grand. A suivre...

jeudi 18 août 2011

Si j'ai bien compris




Bon, allez, on récapitule pour ceux - j'en suis - qui n'ont pas tout suivi, pas tout compris. Y'a des blessés (Servat, Domingo) qu'il faut emmener, d 'accord, mais sans les faire jouer. Des absents qui ont toujours tort (Jauzion, Chabal, Fritz) et des entraîneurs qui sont des génies incompris, tellement forts qu'il est difficile de concentrer leur pensée. Il y a deux équipes de France, celle des Bordelais et celle des Dublinois et la bonne, celle de North Harbour, alignée le 10 septembre, sera un mélange des deux. En espérant que le génie de Saint-Marc ne soit pas obligé de tout bouillir. Il y a une association Skrela-Estebanez-Rougerie, samedi, qui doit faire rêver tous les amis du French-Flair et faire rire jusqu'au petit Jacques là où il est, c'est-à-dire à la droite d'Albert 1er (pas celui de Monaco, non, celui de Boué). J'ai pas tout compris. En fait, c'est une feinte pour arriver masqué, comme le concombre, en Nouvelle-Zélande. J'ai pas tout compris mais je peux me tromper. Rendez-vous ici pour en parler. Mauvaise foi conseillée...

dimanche 14 août 2011

L'heure noire




Vous je ne sais pas mais moi j'ai hâte d'y être. Que ça débute enfin. Qu'on arrête avec les matches de préparation et le Tri-Nations des impasses. Vivement que ça démarre enfin, que les douze heures de décalage horaire permettent tous les rêves, toutes les élucubrations, offrent un horizon bleu. Bleu nuit, certes, mais horizon quand même. L'ouverture face aux Japonais sans niaiserie, un truc solide, et puis assommer les Canadiens, bluffer les Néo-Zélandais et contourner les Tongiens. Pour ensuite, cuire les Rosbifs. Voilà. Rien que ça. Je sais, c'est déjà beaucoup. Peut-être trop. Mais s'il n'y a pas un peu d'envie et beaucoup d'espoir (ou bien l'inverse, je ne sais pas), ce n'est pas la peine de risquer 22 heures d'avion, douze degrés à l'atterrissage et un motel sans âme au bout d'une rue mal éclairée. Autant que je reste chez moi. Et puis le plaisir de vous en raconter un peu plus chaque jour. Vous faire vivre ici, et là, cette Coupe du monde de l'autre bout du monde.

mardi 9 août 2011

Gens de Dublin




Finalement, c'est assez sympa, le Twitt, faut le dire. Je ne l'imaginais pas ainsi et j'avoue que je suis agréablement surpris. Comment ça se passe ? Je reçois un coup de fil d'un copain journaliste de Dublin, le Bono de l'Irish Time, qui me parle de O'Driscoll et de sa bande, à quelques jours du test de Bordeaux. Il me file quelques infos, pas de quoi révolutionner le journalisme sportif, mais quand même, deux ou trois trucs qui peuvent alimenter la conversation à l'apéro. Un petit Twitt plus tard, deux phrases en fait, je transmets de quoi épaissir les chips et densifier le pastis. Et en retour, j'ai moi aussi quelques petites infos, des formules bien tournées, l'air du temps à me mettre sous la dent. En instantané. Du coup, les amis de la Comme Fou, si vous Twittez, vous aurez du "direct live" durant le Mondial en décalage horaire, ce qui est avantageux. Et la version longue sur ce blog quelques heures plus tard. On fait comme ça ?

dimanche 7 août 2011

Twitt à s'y tromper




Ca swing sur le net ? Non, ça twitt. J'ai franchi le Rubicon. Me voilà maintenant sur vos écrans de Blueberry, pardon Blackberry. Et ce sera tout bénéf pour la Comme Fou qui va pouvoir suivre en direct live les rebonds du Mondial en terre all black comme si elle y était. Le temps froid. La pelouse glissante. La bière tiède. Les entraînements à huis clos. Les conf du Lièvre. Les embouteillages dans Auckland. Les horaires des marées. L'heure à laquelle je refuse d'aller me coucher. Tout, quoi ! Un régal, non ?