C'est mieux le lendemain. Je n'aime pas mon anniversaire. Alors un grand merci à toutes celles et à tous ceux qui ne me l'ont pas souhaité le jour même. Maintenant, vous pouvez... «A cinquante-neuf ans naître la cinquante-neuvième année d'un siècle éteint, quelle renaissance !» m'a écrit Jean-Pierre Cerny, ami ovale. C'est effectivement ce que j'ai senti et perçu. Comme une première boucle qui se referme.
Une autre s'ouvre, donc. Qui devrait me porter vers de nouveaux horizons. Après le Dictionnaire du Désir de lire avec Benoit et le Dictionnaire des penseurs avec Christophe, sans doute est-il temps d'imaginer un autre champ d'exploration épistolaire. Le rugby me semble loin, désormais. D'ailleurs, que reste-il des émerveillements de mes débuts d'écrivant, en 1984 ? De beaux souvenirs. Qu'en est-il aujourd'hui ? Une percée de Gaël Fickou. Cela dit, c'est déjà beaucoup.
Depuis dix ans, Comme Fou ressemblait au club des Transcendantalistes de Thoreau et d'Emerson, artistes réunis au bord du lac Walden. Le temps délite doucement les regroupements mais sans distendre les liens. C'est juste que les assemblées et nos éclats de rire se font de plus en plus rares, les contacts résonnent de loin en loin. Notre acmé fut-elle atteinte avec Flair-Play ? Sans doute. Une magnifique initiative. Mais l'équipe s'est décomposée, même si de ce verger demeure un noyau dur.
C'est bien la première fois que je me force à écrire pour ne pas laisser ce site vide. A-t-il encore une utilité ? Nous ne ressentons plus le besoin ni l'envie de nous retrouver pour partager une journée d'élucubrations, de digressions, de cadrage-débordements ; percées dans l'actualité, relances tous azimuts, folie de mots choisis, échanges de poésies, dons de livres et de films, communication des mots de passe.
Comme Fou tel que nous le connaissons s'est-il arrêté ? Cette histoire, pour originale qu'elle fut, toucherait bientôt à sa fin ? Sans doute. Me voici donc arrivé au moment où il me faudra placer un point final ? Ce n'est pas encore certain. Car cette absence est en grande partie de ma faute. J'ai manqué ici d'imagination. Alors que j'ai encore quelques projets à vous faire partager. Restez connectés, je reviens...
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vendredi 21 septembre 2018
jeudi 18 janvier 2018
Bon an, mal an
Nous pourrions nous souhaiter l'année bonne à partir du 25 mars, selon la coutume de certaines cités d'Occident. Mais tout a changé en 1563 sous la plume de Charles IX. Pourquoi donc le 1er janvier ? Parce qu'il semblerait qu'à cette date-là, Jésus ait été circoncis. Il se pourrait aussi que tout cela soit un hommage à Jules César qui n'aimait pas débuter l'année civile le 1er mars, comme il était de tradition chez les Romains quarante-six ans avant la crucifixion. Puis le pape Grégoire XIII s'en mêla.
Si l'on suit le calendrier hébraïque, nous sommes en 5778. Si vous préférez le calendrier maçonnique, nous sommes en 6018. Pour les Musulmans, nous sommes entrés en 1439. Le calendrier révolutionnaire, lui, nous place en 226. Tout cela à partir de la naissance du Christ. Erreur de tous les côtés puisqu'il est né, dixit Denys le Petit qui avait bossé sur le sujet, trois ans avant l'an 1... Nous sommes donc en 2021. Cherchez l'erreur.
Foin de conventions, souhaitons nous le meilleur et le plus fin, le bon et d'amitié la faim chaque jour reliés que nous sommes en pensées quelle que soit la date et la page du calendrier, restons connectés dès les premières lignes, prêts et engagés. J'ai comme l'impression que pour certains d'entre nous les mois à venir seront déterminants, cruciaux, vitaux. Le changement serait maintenant, alors restons vigilants. Haut les cœurs, haut les coupes.
Si l'on suit le calendrier hébraïque, nous sommes en 5778. Si vous préférez le calendrier maçonnique, nous sommes en 6018. Pour les Musulmans, nous sommes entrés en 1439. Le calendrier révolutionnaire, lui, nous place en 226. Tout cela à partir de la naissance du Christ. Erreur de tous les côtés puisqu'il est né, dixit Denys le Petit qui avait bossé sur le sujet, trois ans avant l'an 1... Nous sommes donc en 2021. Cherchez l'erreur.
Foin de conventions, souhaitons nous le meilleur et le plus fin, le bon et d'amitié la faim chaque jour reliés que nous sommes en pensées quelle que soit la date et la page du calendrier, restons connectés dès les premières lignes, prêts et engagés. J'ai comme l'impression que pour certains d'entre nous les mois à venir seront déterminants, cruciaux, vitaux. Le changement serait maintenant, alors restons vigilants. Haut les cœurs, haut les coupes.
dimanche 28 février 2016
Gareth, Papou et nous autres
Depuis le temps qu'on vous en parle et bien la voilà la statue de Gareth Edwards. Placée dans un vulgaire centre commercial de Cardiff en attendant sans doute d'être installée ailleurs. C'est bien le seul regret de ce séjour de fous au Pays de Galles en marge du Tournoi, pour fêter les quatre fois vingt ans du père Jean-Claude.
Vingt ans à quatre reprises. Quand il a marqué aux pieds des poteaux dans le champ d'Eddie Butler, ancien capitaine des Diables Rouges qui nous recevait en débouchant une Veuve Clicquot sortie du frigo. Quand il s'est placé talonneur entre deux bobbies après une Marseillaise de feu devant les grilles du Principality Stadium.
Quand il a fait danser la Galloise court vêtue dans les rues de Cardiff mais pas frigorifiée à une heure du matin au son jazz des bandas, le match terminé. Quand il a joué au torero avec le drapeau tricolore au plus haut des marches du hall de l'Angel Hotel. Mon père, quoi ! Moitié Jeannot Gachassin, moitié Chico Marx. Le tout bien frappé.
Quatre jours en terre rugby, le coffre de la voiture équipé pour les troisièmes mi-temps, 1 800 bornes au compteur aller-retour en ajoutant les balades dans les vertes vallées de la Rhondda balayées par le vent très frais, hauts les chœurs. Seul bémol, la défaite française, 19-10, rendue évidente par les couacs individuels, malgré les sursauts collectifs.
Merci de la Comme Fou pour vos messages : vous étiez avec nous.
Vingt ans à quatre reprises. Quand il a marqué aux pieds des poteaux dans le champ d'Eddie Butler, ancien capitaine des Diables Rouges qui nous recevait en débouchant une Veuve Clicquot sortie du frigo. Quand il s'est placé talonneur entre deux bobbies après une Marseillaise de feu devant les grilles du Principality Stadium.
Quand il a fait danser la Galloise court vêtue dans les rues de Cardiff mais pas frigorifiée à une heure du matin au son jazz des bandas, le match terminé. Quand il a joué au torero avec le drapeau tricolore au plus haut des marches du hall de l'Angel Hotel. Mon père, quoi ! Moitié Jeannot Gachassin, moitié Chico Marx. Le tout bien frappé.
Quatre jours en terre rugby, le coffre de la voiture équipé pour les troisièmes mi-temps, 1 800 bornes au compteur aller-retour en ajoutant les balades dans les vertes vallées de la Rhondda balayées par le vent très frais, hauts les chœurs. Seul bémol, la défaite française, 19-10, rendue évidente par les couacs individuels, malgré les sursauts collectifs.
Merci de la Comme Fou pour vos messages : vous étiez avec nous.
vendredi 1 janvier 2016
A suivre...
On dit que seize doesn't matter... Espérons que non. Il y a tellement de choses à faire en trois cent soixante cinq jours. Et d'abord les savourer un à un, se dire tous les soirs avant de rêver qu'il était bon à vivre, que nous avons semé quelque chose, même infime.
Résolution pour 2016 ? Un jour une action. Noter laquelle, comme les jours d'ensoleillement. Un jour qui compte. Ne jamais rester à la traine, anticiper, imaginer, créer. Regardez autour de soi, lever la tête. Tiens, on dirait du rugby...
Voilà, ami(e)s de la Comme Fou ce que j'avais envie de partager avec vous en cette nouvelle année. Quinze était le symbole du rugby, et la Coupe du monde nous a offert un jeu rêvé, fait d'allant et d'élan. Que vous inspire Seize, métaphoriquement ?
Résolution pour 2016 ? Un jour une action. Noter laquelle, comme les jours d'ensoleillement. Un jour qui compte. Ne jamais rester à la traine, anticiper, imaginer, créer. Regardez autour de soi, lever la tête. Tiens, on dirait du rugby...
Voilà, ami(e)s de la Comme Fou ce que j'avais envie de partager avec vous en cette nouvelle année. Quinze était le symbole du rugby, et la Coupe du monde nous a offert un jeu rêvé, fait d'allant et d'élan. Que vous inspire Seize, métaphoriquement ?
dimanche 30 mai 2010
La fête Nemer
Tout le monde le dit, l'annonce : c'est la fête ! En Jaune et Bleu ? Oui un peu. Beaucoup même. Mais c'est surtout la fête qu'on aime. La fête Nemer ! Il mérite ses cadeaux et le voilà au centre des attentions. Notre Nemer que devient-il depuis qu'il est doublement père. Même à Leicester, champion d'Angleterre, nulle trace du Tigre. C'est ta fête Nemer alors montre toi, parle nous de toi, de ce que tu fais. Avec ou sans bouclier.
vendredi 26 décembre 2008
Passer l'entre-deux fêtes
Il y a l'Aude, bien sûr, les Pyrénées-Orientales ou bien encore le Var, mais ça risque de cailler fort d'ici peu. Pourquoi pas Conakry ? Parce que personne n'en veut, même pour une guinée. J'ai entendu dire que c'était chaud du côté de Ramadi et qu'en Ukraine, la Crimée ne payait plus... Faudrait plutôt imiter le duo national, courir sur une plage du Brésil et rentrer vite demander au directeur pourquoi les autres vacanciers se trimballent avec un appareil photo en bandoulière. Que faites-vous durant cet entre-deux fêtes ? J'ai trouvé : vu les posts laissés ici même, vous youtubez pour revisiter le Top 20 des meilleurs riffs de rock !
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