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mardi 10 avril 2018

1. Weber en terre d'asile


Ce qui sépare le droite de la gauche aujourd’hui n’est pas la laïcité, ni l’idée qu’on peut se faire du rôle de l’Etat, encore moins la sévérité à l’égard de la petite délinquance, non, c’est le rapport à l’immigration et l’intégration dans notre société des immigrés qui vivent actuellement sur notre sol.
Début juin sortira le «Dictionnaire des penseurs», co-écrit avec Christophe Schaeffer aux éditions Honoré-Champion. Jusqu’à sa parution, Comme Fou livrera à travers un série de chroniques des anecdotes sur certains de ces géants de toute la pensée parmi les plus méconnus. A commencer par un lituanien naturalisé américain. Ses parents nommés Gerber récupérèrent des passeports sur lequel était inscrit "Weber". Va pour Weber, direction les Etats-Unis où Yonah ben Yakov, rebaptisé Joseph Weber, naîtra au début du siècle dernier.

Devenu docteur en physique, Weber pense pouvoir capter l’histoire de l’Univers à travers un signal venu de l’espace et ce grâce à un détecteur d’ondes gravitationnelles de son invention, soit deux cylindres de 1,5 tonne chacun installés à deux kilomètres de distance l’un de l’autre. S'il perçoit une première onde en 1969, personne ne parvient à valider ses observations.
Son génie trouvera plusieurs prolongements entre 1972 et 2016 jusqu’à ce que soit enregistrée, vérifiée et annoncée une déformation de l’espace survenue à 1,3 milliards d’années-lumière. Ou comment un échec parvient à ouvrir de nouvelles perspectives. Au moment où j'écris ces lignes, j'apprends que le prestigieux Collège de France créé par François 1er l'éclairé vient d'ouvrir une nouvelle chaire intitulée «Migrations et Sociétés». On ne peut que s'en enorgueillir. 

lundi 17 décembre 2012

Au Nepal, hé !

C'est décidé, je pars ouvrir une correspondance sur les flancs des Annapurna. Maintenant que Maurice Hertoc m'a laissé la place libre, je me sens pousser les ailes du destin, un peu comme le RCT en ce moment. Finies les séances de maquillage pour plastronner sous les sunlights, place aux gerçures, aux ampoules et bactéries mal digérées. Un petit 3 500 m pour commencer, de quoi se mettre en jambes. Une autre façon de prendre de la hauteur. Je vais revenir, de la Comme Fou, avec des photos plein l'appareil et des souvenirs à raconter lors du prochain Crazy Ruck prévu le jeudi 17, dans le petit resto sympa que nous avait trouvé Gilles, ce qui sera aussi une belle façon de fêter son retour parmi nous.
Laissez moi vos post-it savoureux que je dégusterai à mon retour histoire de capter à la volée les débordements de l'actualité.
En attendant, joyeux Noël et bonne année 2013 et que tous nos vieux vous accompagnent...

lundi 9 août 2010

Cap au nord


Je ne peux pas imaginer qu'après avoir été si au sud, soit à quelques miles marins de Cuba, je me retrouve désormais bloqué dans les frimas de l'automne parisien, novembre en août, emmitouflé, ciel gris, vent frais. Il y a forcément quelque chose de pourri au royaume du Danemark, ça ne peut être que ça.
Des feux de forêts russes et radioactifs, le golfe du Mexique nappé d'une boue de pétrole brut, et puis quoi encore ? Que nous réserve demain ? 2012 n'est pas loin, la prophétie des Mayas ou des Incas, je ne sais plus très bien, va se réaliser et attention à la grande secousse.
Alors je vous pose la question, sérieusement, ami(e)s de la Comme Fou: quelle sera la prochaine catastrophe naturelle susceptible de ronger un peu plus notre planète bleue comme une orange ?