C'est osé et sans doute bien joué. Sur le papier. Un pack lourd-léger, Atonio, Guirado, Poirot et Maestri, côté puissance ; Flanquart, Camara, Chouly et Lauret version soutien. Une charnière poids plume pour écrire le jeu, et derrière le feu de cannes. Ca faisait longtemps qu'une semblable équipe de France n'avait été alignée.
Voici donc la patte Novès. Pas forcément trois doigts pour le tableau d'affichage mais plutôt le mouvement donné à la main. Pas de mots chez Guy mais des choix, des paris, des tentatives et peut-être aussi une tentation : réveiller le rugby français et son public de torpeur de mal faire. Sauf que, sauf que...
Samedi, il va pleuvoir et c'est un temps d'Irlandais. A la limite, la pluie, c'est l'excuse glissante vers laquelle personne ne veut déraper en ce moment de bleu intense. Mais ce sont les Irlandais qui peuvent nous inquiéter. Ils sont très forts, mais alors très forts, exactement là où nous sommes légers : les rucks, les tours de regroupement et la zone dix-douze.
Alors, après le petit frisson du premier test de l'ère Novès voici venir la première vraie belle interrogation avec France-Irlande : le mouvement offensif peut-il contraindre la conservation rugueuse ? C'est ça le grand pari, non ? De la circulation.
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vendredi 12 février 2016
mardi 19 janvier 2016
Coquelets au frais
Alors voilà c'est lancé. Il y avait le ban et l'arrière ban, tous revenus de loin, dans l'amphithéâtre de Marcoussis ce mardi peu avant midi. Et comme les autres avant lui, Guy Novès pourtant expérimenté a un peu bafouillé au début, écorchant les noms de Vahaamahina, Spedding et le prénom de Lauret. De ce côté-là, rien de changé au CNR. Et c'est plutôt rassurant.
Après, il a sélectionné seulement deux talonneurs et il y a moins de trois-quarts (15) dans sa liste de 31 que d'avants (16) : là aussi rien de changé. Nouveauté, un joueur sous contrat FFR, Vakatawa. Un signe fort avant les élections ? Et comme il fallait s'y attendre, Guy Novès madré, rusé, malin, coquin, n'a répondu à aucune des questions posées. Mais avec le sourire. Crispé. Mais sourire quand même.
Exit donc Dulin, Bastareaud, Guitoune, Trinh-Duc (sur blessure ? Que nenni, Burban est blessé lui aussi...), Le Roux, Papé, Kockott, Talès, Tillous-Borde, Lopez (ça je l'ai écrit il y a longtemps), Debaty, Kayser, Taofifenua, Chiocci, Mermoz (le génie que le monde entier ne nous envie pas), Nakaitaci et Nyanga. Un trait de tiré sur une génération "perdue", sur un groupe qui n'a jamais fonctionné.
Deux fois la question (c'était couillu) est revenue en conférence de presse : vous inspirez à vos joueurs de la crainte: qu'est-ce que cela vous inspire à votre tour ? Ca commence fort. Mais personne pour demander à Yannick Bru, après l'échec des avants durant les Tournois, les tournées et le Mondial, ce qu'il compte faire pour changer de braquet ? Pourquoi n'ai-je pas été surpris ?
Après, il a sélectionné seulement deux talonneurs et il y a moins de trois-quarts (15) dans sa liste de 31 que d'avants (16) : là aussi rien de changé. Nouveauté, un joueur sous contrat FFR, Vakatawa. Un signe fort avant les élections ? Et comme il fallait s'y attendre, Guy Novès madré, rusé, malin, coquin, n'a répondu à aucune des questions posées. Mais avec le sourire. Crispé. Mais sourire quand même.
Exit donc Dulin, Bastareaud, Guitoune, Trinh-Duc (sur blessure ? Que nenni, Burban est blessé lui aussi...), Le Roux, Papé, Kockott, Talès, Tillous-Borde, Lopez (ça je l'ai écrit il y a longtemps), Debaty, Kayser, Taofifenua, Chiocci, Mermoz (le génie que le monde entier ne nous envie pas), Nakaitaci et Nyanga. Un trait de tiré sur une génération "perdue", sur un groupe qui n'a jamais fonctionné.
Deux fois la question (c'était couillu) est revenue en conférence de presse : vous inspirez à vos joueurs de la crainte: qu'est-ce que cela vous inspire à votre tour ? Ca commence fort. Mais personne pour demander à Yannick Bru, après l'échec des avants durant les Tournois, les tournées et le Mondial, ce qu'il compte faire pour changer de braquet ? Pourquoi n'ai-je pas été surpris ?
mardi 18 mars 2014
Le mardi 25 à midi
Pour une fois ce sera un mardi. La date du 25 mars a été arrêtée. L'heure ? A midi, bien entendu. Pas de repos pour les bloggeurs de la Comme Fou... D'ailleur, aucun d'entre nous n'y aspire.
Rendez-vous donc, hommage à notre ami Gilles de Bure, au Bistrot d'Henri, rue Princesse, en face de Chez Castel. Nous sommes dans l'épicentre ovale. Rien de mieux. Au fait, ce sera notre vingt-cinquième Crazy Ruck ! Et pour fêter le Grand Chelem des Féminines et des Moins de vingt ans, tenue bleue exigée. Saus faute...
Le Tigre, Juanito, Vincent, Benoit et Fred sont partants, Ritchie aussi. Seb et Antoine prendront, eux, de la hauteur sans pour autant prendre de la distance... Qui d'autre en sera ?
Ce sera pour moi l'occasion de vous donner des nouvelles de la construction de l'école au Népal à laquelle nous sommes liés par nos dons. J'ai fait parvenir notre contribution. Elle a été appréciée. Nous parlerons de rugby et du XV de France, c'est certain, de politique aussi entre les deux tours des municipales et surtout de tout ce qui nous mettra en joie parce que ces deux sujets-là ne sont pas des plus euphorisants. Alors, qui s'inscrit ?
vendredi 14 mars 2014
Nettoyage de printemps
Rarement entraîneur national aura été aussi vilipendé. Jacques Fouroux, écorché par les médias, avait ses sympathisants parmi le public. Bernard Laporte, malgré ses excès (ou peut-être grâce à eux), recueillait un vote populaire. Marc Lièvremont, électrique, énervé et cassant, était rejeté par le groupe des joueurs et voyait même ses adjoints s'éloigner de lui, mais il n'était pas honnis par les supporteurs du XV de France comme l'est aujourd'hui Saint-André. A tel point que les critiques de la presse - plutôt bonne fille, la presse, avec PSA, sans doute par égards à son palmarès de joueur et de capitaine du XV de France - passent pour de la poésie en comparaison des attaques ad hominem d'une agressivité qui me laisse pantois. Deux ans après sa nomination, une pétition circule pour demander sa démission. L'univers internet violent à l'extrême. PSA s'attendait à être attaqué par les médias en cas de défaites répétées, il est visé pour des victoires sans contenu. Hier, jeudi, à Marcoussis, il a lancé le mot : bouc-émissaire. Celui qui paye pour les autres. Le rugby français marche sur la tête et c'est Saint-André qu'on crucifie. Il a sans doute commis des erreurs mais sans doute pas au point d'être destitué à mi-parcours. Laissons jouer France-Irlande. On en reparlera après...
dimanche 9 mars 2014
Le marié est en bleu
J'en ai entendu, des conneries, dans ma carrière. J'en ai vu, aussi. Mais là, c'est le degré zéro. Tout d'abord un match de merdre à Edimbourg livré par un XV de France enveloppé du néant rugbystique. Passe encore. Il y a la victoire au bout et des matches pourris remportés valent bien des défaites utiles et enrichissantes. Grand bien au XV de France s'il gagne dans ce Tournoi 2014 en jouant (sic) mal après avoir perdu en jouant bien durant l'année 2013. Mais qu'un communiqué de presse via internet nous apprenne qu'un international, membre du groupe France, choisisse de se marier pendant le Tournoi, voilà qui me scotche pur malt. Non seulement Antonie Claassen semble se foutre éperdument du XV de France, ne s'intéresse pas à sa possible sélection, mais toujours est-il que le staff tricolore n'a pas le courage d'annoncer qu'il a besoin de Picamoles en numéro huit face à l'Irlande après l'avoir puni d'Ecosse pour mauvais comportement, absence de passes et cynisme. Ce qu'il y a de bien, cette année, c'est qu'à chaque week-end, on touche un peu plus le fond. Jusqu'où descendrons nous ?
vendredi 21 février 2014
Coeur ovale
Je n'ai pas connu l'Arm's Park de Cardiff. J'étais trop jeune pour cela... Mon premier reportage, je l'ai effectué pour le Tournoi 1985. Galles-Ecosse. J'avais acheté une cassette des choeurs gallois après avoir été visiter le musée de Cardiff et sa magnifique collection de pré-Impressionnistes, deux salles uniques au monde.
Et puis j'étais revenu dans ma piaule d'hôtel écouter Land Of My Fathers. Emotion.
Le lendemain, au National Ground, pendant les hymnes, j'avais écrasé une petite larme. Impossible d'écrire quoi que ce soit pendant les quinze premières minutes du match. Mes mains tremblaient.
Le lundi, de retour à L'Equipe, je me suis fait sabrer mon article (du moins le début) par le responsable de la rubrique rugby d'alors, d'un grand trait rouge. Trop de descriptions et d'ambiance, pas assez de rugby. Ce qui m'avait vexé. Mais c'est ainsi que tout a débuté pour moi.
Vingt neuf ans plus tard, m'y voici de nouveau. Le stade est encore plus beau. La ville n'a pas changé. Je n'irai pas au musée. Je garde ça pour plus tard: j'aurai encore au moins cinq déplacements à Cardiff d'ici la fin de ma carrière. Mais je suis certain que ce Galles-France 2014 va être chargé de feu, de flammes et d'émotions. On en reparle ici au coup de sifflet final.
mardi 28 janvier 2014
Vite, derrière
Ça fait longtemps qu'on n'a pas vu des fusées de ce calibre en équipe de France. De rugby, s'entend. Dulin, Palis, Bonneval, Fickou, Fofana, Huget... Ils vont tellement vite, ces attaquants-là, que Maxime Médard fait figure d'anémique. On pourrait presque aller défier les Jamaïquains dans le relais 4 x 100 tellement ça carbure.
Mais voilà, PSA, Lagisquet et Bru auront-ils le culot de les sélectionner en bloc ? D'entrée de jeu, face à l'Angleterre, au Stade de France ? On en rêve. Il y a quarante ans, à Colombes, personne ne s'était gratté trop longtemps pour associer Villepreux, Lux, Maso, Duprat et Sillières. Résultat : 37-12, la plus grosse branlée jamais infligée aux Anglais. Autres temps, autres moeurs ? Pas sûr.
Et vous, vous choisiriez qui pour samedi ?
mardi 26 février 2013
Juste Fickou
Je m'attendais à un petit peu mieux de la part de Philippe Saint-André et de Patrice Lagisquet dans cette liste des 23 retardée pour préparer le déplacement à Dublin.
Quoi ? Le seul Maxime Médard dans la ligne de trois-quarts pour remplacer Benjamin Fall ? Quid de la nouvelle flêche noire du rugby français, Gael Fickou ?
Il était dans la première liste des 33 d'avant Tournoi et maintenant qu'il est rétabli, il ne revient pas... Pourquoi ? Le voir associer à Fofana, ce serait génial. Fickou-Fofana, les plus belles "cannes" du Top 14, au centre, ensemble.
Pour donner le tournis à toutes les défenses du Tournoi réunies. Face à O'Driscoll-D'Arcy, il y avait de quoi acheter sa place à viva l'Aviva.
Au lieu de quoi, on va avoir droit à Basta dans le mur vert sur ses trois premiers ballons.
Fickou-Fofana, ça vous tente, vous aussi, non ?
Quoi ? Le seul Maxime Médard dans la ligne de trois-quarts pour remplacer Benjamin Fall ? Quid de la nouvelle flêche noire du rugby français, Gael Fickou ?
Il était dans la première liste des 33 d'avant Tournoi et maintenant qu'il est rétabli, il ne revient pas... Pourquoi ? Le voir associer à Fofana, ce serait génial. Fickou-Fofana, les plus belles "cannes" du Top 14, au centre, ensemble.
Pour donner le tournis à toutes les défenses du Tournoi réunies. Face à O'Driscoll-D'Arcy, il y avait de quoi acheter sa place à viva l'Aviva.
Au lieu de quoi, on va avoir droit à Basta dans le mur vert sur ses trois premiers ballons.
Fickou-Fofana, ça vous tente, vous aussi, non ?
mardi 29 janvier 2013
Buzz ovale
Jamais liste de sélectionneurs n'avait autant fait le buzz sur la toile.
Elle est commentée comme s'il s'agissait des élections présidentielles. Thierry Dusautoir et Mathieu Bastareaud élus, Benjamin Fall maintenu, Yoann Huget parachuté, Jean-Marcellin Buttin et Maxime Médard battus, voilà qui permet à la machine de mouliner. Ecoutez bien, l'azerty multiplie les clics.
Perso, aligner ensemble Huget, Fall, Fofana en triangle arrière, ça me plait bien. Depuis Charvet, Blanco, Lagisquet, Lafond, il y a longtemps que des sélectionneurs n'avaient pas mis autant de "cannes" sur le pré.
Si ça veut un peu rigoler devant, on a des chances d'apercevoir quelque chose se rapprochant d'un feu d'artifice.
En tout cas, ça donne envie de voir ce match, non ?
lundi 11 juin 2012
Ca baisse dans tous les coins
Regardez Twitter, les blogs et leurs commentaires, écoutez les experts : tous sont unanimes ! Pour une fois. Et chacun se met à déchirer le rugby d'en France au motif qu'il n'y a pas eu d'essai inscrit en finale. Par Toulouse et par Toulon. Il n'y en avait pas un seul non plus en demies. Du coup, il s'agit de jeter le bébé avec l'eau du bain. Le Top 14 n'est donc plus le meilleur Championnat du monde. Même le président Revol semble en être d'accord. Et tant qu'on y est les amoureux transis d'évoquer une H-Cup décevante (défaite de Toulouse en quart et de Clermont en demie), une finale de Challenge européen crasseuse (Biarritz-Toulon) et une Tournoi des Six Nations raté par le Quinze de France de Saint-André. Pas la peine d'en rajouter la coupe d'amertume est pleine. Au fait, c'est votre avis ? Le rugby français a donc traversé une année de merdre ? C'est l'an(n)us horribilis, pour paraphraser M. Mourad ?
mardi 13 mars 2012
J'ai la Galles
Vous je ne sais pas mais moi j'aurais bien aimé être un Gallois. Naître avec un ballon de rugby dans les mains, élevé avec de la Guinness dans le biberon, avoir Barry John comme voisin et des chants à apprendre pour le dimanche. J'aurais aussi inventé la ligne de trois-quarts moderne en déplaçant un joueur du pack au centre du terrain, histoire d'avoir quatre attaquants au lieu de trois (cf trois-quarts). Mes amis et moi aurions dominé le rugby de la fin du XIXème siècle, puis celui des années 70. J'aurais dans ma chambre une photo dédicacée de Barry John et de Gareth Edwards (non, ça c'est déjà fait), et puis en 2005 et en 2008, nous aurions fêté les Grands Chelems pendant une semaine (je ne sais pas s'ils ont la RTT à Cardiff, je vais me renseigner).Un lointain cousin, Owen Roe, a exporté au pays basque le jeu de passes il y a de cela très longtemps. Il a un peu ramé mais l'Aviron y a beaucoup gagné. Le genre a fait florès, et c'est même devenu un style "à la Française". J'ai cru voir qu'avec le temps la manière avait disparu. Mais chez nous, elle est encore vivace. On appelle ça le Hwyl. Et samedi, il y aura du Hwyl plein le Millennium. Des chants et de la Guinness, Barry John en tribune officielle et des trois-quarts rouge partout. Ah, mes ancêtres les Gallois...
samedi 29 janvier 2011
Que du lourd

Vous la voulez, mon équipe de France de rugby à quinze pour affronter l'Ecosse en ouverture du Tournoi. Alors la voilà puisque vous insistez !
Entraîneurs-adjoints : Béchu pour les avants, Lièvremont (Thomas, pas l'autre) pour les arrières, Seigne pour les demis. Manager : Jean-Pierre Garuet
15 Teulet (Pas besoin de relancer. D'abord, on sait plus faire. Et puis j'enquille, sinon) - 14 Malzieu (Je cours droit, je défonce et je marque), 13 Bastareaud (Je cours droit, je défonce, je ne passe pas et j'embarque trois défenseurs) 12 Fritz (Je cours droit, etc... Au doigt et à l'oeil, s'il le faut) 11 Gobelet (A moins de cent kilos, t'as plus rien de nos jours ) - 10 Beauxis (Boum, si ça rapporte pas, ça débarasse. On va chez eux, non ?), 9 Tillous-Borde (Parfait pour l'équilibre de la balance) - 7 Chouly ou Diarra (A charge de revanche), 8 Vermeulen (Mètre après mètre, si possible debout), 6 Picamoles (pareil qu'Elvis) - 5 Mela (dit La Masse Grasse), 4 Privat (dit les Basses Oeuvres) - 3 Mas, 2 Servat, 1 Domingo (en bloc et là, y a pas mieux)
Ca a pas d'la gueule, ça ? Vont pas s'amuser les Ecossais. Nous non plus cela dit...
vendredi 12 mars 2010
Pendant les travaux

Bon, nous y voilà : quinze jours de Tournoi, Grand Chelem à la clé. Elections régionales, raz de marée annoncé. Autant d'occasion de prendre une claque. J'aime bien mélanger les genres. Sans compter la saison de F1 qui débute dimanche. Je comprends que le sport soit l'opium moderne du peuple parce que, franchement, vous arrivez à vous interesser aux régionales, vous ? Moi pas. Pas une seconde. Le débat est franchement minable. D'ailleurs, il n'y a pas de débat, juste des joutes à qui sortira le bon mot. Seul Real-OL m'a sorti de ma torpeur. Je sais, c'est grave. Même pas le temps d'aller voir Turner au Grand Palais. Non, je déconne. D'accord, j'irai, mais après le Tournoi, OK ?
mercredi 10 mars 2010
Le 13 à 11 h
A vous, ami(e)s de la Comme Fou, ce privilège. Rendez-vous là où vous savez, dans le hall, à 11h. Pour l'inauguration de l'exposition : "Cent ans de rugby bleu dans le Tournoi". En présence de Michel Crauste, Walter Spanghero, Richard Astre, Jean-Pierre Bastiat, Serge Blanco, Philippe Sella, Olivier Roumat, Abdelatif Benazzi et Fabien Pelous. Attention, notez-bien le rendez-vous car le message ne restera pas inscrit longtemps ici.
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