jeudi 4 juillet 2013

Carte à quatre

Nous étions assez nombreux pour monter une exhibition de catch ou, c'est de saison, disputer un double à Wimbledon. Le duo des costards contre les boys 'n the jean. Fred, Seb, Ritchie et Benoit devant le bistrot d'Henri. Le pichet de rouge était fais, les rillettes savoureuses et l'os à moëlle.
Nous n'avons évoqué ni Sarko, démissionnaire, ni Batho, démissionnée: c'était couru d'avance.
A la place un long débat autour de Mourad B., un plus court mais tout aussi incisif sur le B.O. et son déficit renfloué à la mode de Kampf, et l'unanimité pour la Légion d'Honneur de Jean Trillo.
La Comme Fou était de moitié, mais Gilles, Nemer, Juanito et Antoine ripaillaient avec nous par la pensée.
J'ai pu récolter les premiers chèques pour "Un toit sous l'Himalaya".
La quête continue...
Rendez-vous début août pour de nouvelles aventures !
D'ici là, bonnes vacances !!!

8 commentaires:

Tiger dispensé a dit…

J'aime beaucoup l'air dépité de la dame, qui prend néanmoins la pose face au photographe... Elle a dû en prendre plein les esgourdes durant le repas et là, elle n'en croît pas ses yeux :-)
Quant à l'aréopage, on sent que seuls Ritchie et Benoît sont venus pour jouer, Richard en uniforme All Black et Ben faisant honneur à la classe du french f(b)lair avec son complet en tweed beige.
Une charnière expérimentée soutenue par les espoirs, Seb et Fred, qui feront la paire de demis (avec pression, évidemment) au prochain match, à n'en pas douter.
Je compte bien en être, de celui-là, car rater un match par forfait, pas dans le style de la maison.
Une pensée pour Gilles et une bise à tous!

benoit a dit…

Oh non, non, cher tigre, ne crois pas ça. Chacun a joué et même avec son panache coutumier. La somme de nos belles individualités (beaucoup nous manquaient mais, comment dire ça, ce fut comme ,si nos silences, il y en a eu, valaient pour les paroles qu'ils eussent pu prononcer. La comme fou c'est ce respect-là que nos avons, au fil du temps, su maçonner entre nous. Ce lien si tenu qui cimente notre amitié. Malgré nos différences, nous savons bien vivre ensemble et chacune de ces réunions a valeur de parenthèse enchantée.) constitue ce qui pourrait passer aux yeux de beaucoup pour l'équipage idéal. Celui , en tout cas, selon mon coeur qui saigne un peu pour notre ami qui lutte et...voilà. Amitiés et tendresse à tous.

Antoine a dit…

Quelle belle photo ! Et si l'on y regarde de plus près, on y voit clairement Gilles, le Tigre, Juanito et quelques autres Comme fous sourire à belles dents.
La bise fraternelle à tous.

Anonyme a dit…

Funeste nouvelle que la perte d'un des notres,Gilles,un comme fou érudit,d'une classe folle,empli d'anecdotes savoureuses,ta richesse intellectuelle me manque déjà mon âme fusionne avec la tienne pour ce dernier voyage au bout de la nuit...
Je joins mes pensées les plus affectueuses à tes proches et une pensée particulière pour Benoît.
Pour rendre hommage à cette rencontre si raffinée,je lève bien ému mon verre de blanc Saint-Ser pout toi,ami parti en "Plein soleil"...

Antoine a dit…

Fred et moi avons assisté à la cérémonie d'au-revoir de Gilles. Pas un adieu, hein, parce que comme l'a dit l'un des intervenants, "Gilles ne nous quitte pas, il nous hante désormais", comme un fantôme bienveillant dont le souvenir plane sur Paris, cette ville qu'il chérissait et connaissait si bien.
Fred a inscrit sur le livre d'or les mots que vous lui avez confiés.

Frederic Humbert a dit…

Pour la cérémonie, la famille et les amis de Gilles avait tiré quelques citations qui illustraient sa vie et qu'il aimait rappeler :

Notre père qui êtes aux cieux
Restez y
Jacques Prévert

Il faut être nomade, traverser les idees comme on traverse les villes et les rues.
Francis Picabia

Je pardonne à ceux qui ne sont pas de mon avis, pas à ceux qui ne sont pas du leur.
Talleyrand

Je t'aime tant que j'en meurs de douceur.
Françoise Sagan

J'ai pesé de tout mon désir sur ta beauté matinale.
René Char

Ce que j'ai vu d'elle ?
Elle n'avait jamais souffert.
Ça se sent sur la peau de quelqu'un.
J'aime avoir l'espoir sous mes ongles.
Tu peux respirer cela toute la journée, comme l'ecorce de pamplemousse.
Ça sent bon et on croit que ça va durer toujours.
Sarah Schulman

C'est l'heure où les autobus s'espacent, où le métro élargit son bruit souterrain de plusieurs secondes, où les isolés ont l'air de couples à cause de l'écho dans les rues sonores et de leur ombre sur les murs, où la nuit appartient aux vieux journalistes et à toutes les femmes, les femmes à scènes et les femmes douces.
Paul Morand

Dis-moi (puisque tu es si sensible aux effets de l'architecture), n'as-tu pas observé, en te promenant dans cette ville, que d'entre les édifices dont elle est peuplée, les uns sont muets ; les autres parlent ; et d'autres enfin qui sont les plus rares, chantent ?
Paul Valéry

Loin de moi en moi,
j'existe à l'écart de qui je suis.
Fernando Pessoa

Ritchie a dit…

Je rentre de loin et trouve vos contributions, amis de la Comme Fou. Me vient donc l'idée de nous revoir.

Anonyme a dit…

Un billet doux de Fresnes,pour célébrer un nouveau printemps en amont des tests d'Automne à mon chamoine cuir! Ritchie,bon anniversaire,je lève mon verre ovale aligoté,en attendant de te faire trinquer avec nous lors d'un prochain ruck so crazy! Chacun son ballon ou sa plume,en tout cas du haut de son plateau mes amis "Le monde lui appartient"...