C'est notre Benoit. Sans lui, sans vous, les Crazy Rucks ne seraient pas les mêmes. Perdraient quelque chose d'élégant et de ferme, de délicat et de convaincu. Il fut le premier avec qui je suis entré en correspondance à l'origine de ce blog. 11 septembre 2008. Déjà. Affaire de sensibilité, de compréhension bien au delà des mots. Benoit et notre dictionnaire, qui ouvre d'autres horizons aux amis venus nous rejoindre, Seb et ses grands écrans, par exemple. Christophe bientôt, pensées en mêlées.
Benoit et Charles, donc. Une rencontre que je souhaitais pour donner chair à la Nouvelle-Zélande au quotidien. Voyage dont Benoit rêvait secrètement, et que vous trouverez dans sa version dense sur mon autre blog, Côté Ouvert. Jeantet retrouvant Juliet qui l'attendait. Ou l'inverse. Peut-être. Un moment passé entre gens délicats, amis du mot juste. Ou juste des mots.
Je vous renvoie donc vers un autre site mien. Parce qu'il y est possible de faire long. Et c'est bon, parfois. Parce que ce texte existe et qu'il doit trouver ses lecteurs. Alors, sortez d'ici et allez là-bas, vous ne serez pas déçus, ami(e)s de la Comme Fou. Nous restons néanmoins entre nous.
N'oubliez pas : samedi 7 novembre, entre 16 h et 19h, il sera encore question de rugby et de littérature à la librairie Mille Pages, à Vincennes. Mais avant cela, qui sera du Crazy Ruck à midi ? Benoit, Seb, Antoine, Vincent, Ritchie. Mais encore ?

