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mercredi 11 juin 2014
A l'ouvrage
Pour ce vingt-septième Crazy Ruck bien humecté et toujours rue Princesse au Bistrot d'Henri (manquaient sur ce coup l'Antoine et Vépél excusés pour raisons professionnelles. Je confirme : y'en a qui bossent...), Le Tigre, Motoraide, Juanito, Seb, Ritchie, Benoit, Léon et Fred posaient pour la photo d'équipe - un vrai pack au balcon - à l'issue d'une longue partie (trois heures de jeu de mots, et double prolongation au Calva)de très haute tenue où il fut finalement très peu question de rugby. Il faut dire que le doublé de Toulon, prévisible et préparé, ne nous a pas ému outre mesure et il n'y avait rien à tirer de particulier du fiasco des Bleus, sinon à attendre, au minimum, une réaction, samedi prochain, à Sydney...
En revanche, à table, beaucoup de litres et pas de ratures. Thème ou t'aimes pas, mais chacun (ou presque, n'est-ce pas Le Tigre ?) avait donc apporté comme prévu un livre à offrir aux amis, mais au final - c'est ça la Comme Fou - nous en avions seize à dispatcher. Le jardin du Bossu (Franz Bartelt) et les Désarçonnés (Pascal Quignard) ont sérieusement cartonné. Grands moments d'amitié et de passion aux moments de présenter tour à tour son ouvrage, de faire entendre sa voix, d'échanger impressions et attentes, de voter, de mettre une option, de la retirer... A l'unanimité des présents a été décerné le prix du folio le plus surprenant, voire décalé (normal, le prétexte était ovale) au polar fleuve noir de F.H. Ribes, "Touche longue pour Lecomte" récupéré par Benoit et offert par Fred, sur un pas.
Une pluie d'ouvrages, donc, dans un Paris noyé et nous bien servis : normal, les copains d'abord !
vendredi 16 décembre 2011
J comme 'Du Balai'
C'est tout d'abord Jacques qui déferle sur la place publique, le grand Jacques, avis de tempête sous les crânes, qui va de gauche et surtout de droite récolter les critiques et les soutiens, le président justiciable, le Don de Paris qui fait don d'emplois à ses sbires, mais nous n'étions pas en période de crise, le dab condamné à l'hiver de sa vie, comme Papon avant lui. La culpabilité n'atteint pas le nombre des années. Et puis c'est tout de suite après Joachim, grand vent marin qui fracasse les côtes, foin de douceur angevine il transperce les défenses comme un Dagg acéré et va traverser l'ouest en est. Il a déjà couché les plantes de mon jardin. Jacques et Joachim ? Allez, ouste, du vent...
lundi 26 septembre 2011
Viva Puma
En sortant de l'Eden Park, trempé et déçu (on dit transi pour les amoureux du beau jeu) d'avoir vu les Fidjiens et les Samoans jouer comme de mauvais anglais (si, si, c'est possible), il restait Argentine-Ecosse à regarder. Heureusement. Sous la pluie. Mais à la fin, avec les Argentins, les gouttes d'eau se transforment en larmes de joie. J'aime cette équipe. Son esprit. Se(s) envie(s). Chez moi flotte aussi la bandera, le drapeau ciel et blanc avec un soleil dedans. Quatre soleils, en fait, pour un seul coeur. Cet essai de danseur, crochets sur le pointe des pieds mystifiant six Ecossais, c'est de l'art. Les Pumas ont tout ce que nous n'avons pas : une âme, des personnalités et un plan de jeu. Ce soir à Wellington a sauvé mon dimanche. Avec Irlande-Australie, voilà bien deux rencontres qui nous parlent tellement de ce sport, et davantage.
mardi 23 juin 2009
Preuves à la pluie

L'idée émane de notre cinéphile, Séb. "Depuis quand l'équipe de France n'a-t-elle pas remporté un match d'importance sous la pluie ?" Questionnement existentiel qui secoue tous les "Comme Fou" portés sur l'ovale. On a vu les Tricolores (ils sont devenus Bicolores, d'ailleurs) être incapables de jouer entre les gouttes à Wellington. Cela leur a même été reproché par leurs coaches. Ils ont failli à Sydney en 2003, à Durban en 1995, à Twickenham en 1991 et à Tarbes en 1990 (contre la Roumanie, si, si...). Ca se discute. Ca s'analyse. Avec des preuves à la pluie.
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