Gonflé, ce week-end passé à suivre les rebonds de ballons. C'est un métier mais aussi une passion avouée. France-Italie tout d'abord au Stade de France verrouillé comme tour de ruck. Pour la première fois vécu à la façon supporteur, arrivée aux abords à l'heure de l'apéro entre amis et parler de ce match comme de l'opportunité d'une rencontre. Le XV de France s'est trouvé un buteur et un ouvreur sous le même maillot dix. Un ailier hors normes aussi. Et une victoire inespérée. C'est déjà ça. Même si vous pensez, de la Comme Fou, que l'équipe de France battra ensuite l'Irlande et l'Ecosse sans coup férir.
Puis vint Irlande-Galles, certainement le meilleur de la première journée de ce Tournoi post-Mondial, affrontement sans répit, les temps forts succédant aux belles occasions. Score de parité et vraiment pas nul. Puis déboula Marseille-PSG pour vite se réduire à de petits pas et des grands ponts, parfait pour relancer le dimanche avant le Super Bowl.
Et là, pas de bol, une finale fermée sous un ciel dégagé, parole à la défense, quaterbacks démontés, et des "flags" - l'arbitrage vidéo américain - jetés par dizaines. Autant d'arrêts de jeu bien utiles pour faire le plein de pizzas, de bières, de doritos et de cidre, de gâteau et de vin sud-africain. Bref, le Tigre sait recevoir. Il est six heures du mat' et je vais me coucher, ami(e)s, en savourant cette légèreté de l'existence rythmée de buts, de passes et d'essais sur fond d'amitié.






