samedi 27 février 2010

Codor hors-jeu


Qu'un prince de l'attaque comme Didier Codorniou se présente au soutien d'un podagre du Languedoc me hérisse, et c'est un euphémisme. Falstaff claudiquant, odieux blablateur, sorte de le Pen de gauche, George Frêche ose tout et c'est à ça qu'on le reconnaît. Moi, je ne le reconnaîs pas socialiste. Au mieux populiste. Et que Codor se retrouve hors-jeu, j'avoue que ça me coupe la chique... Agrégé de droit romain, Frêche ? Diplômé de la Roche Tarpéienne, plutôt. C'est un peu comme si Shane Williams soutenait Blair, tenez... Didier, pourquoi est-ce que tu es venu t'intercaller là-dedans ?

jeudi 25 février 2010

La Guerre de Trois


Aura-t-elle lieu ? Quelle beauté doit-on enlever au Millennium si ce n'est la beauté du jeu ? Hélène veut-elle des garçons ? Notre armée décimée est-elle de taille à gagner le (saint) siège sans Papé ? Jamais l'équipe de France n'a remporté trois succès d'affilée sous l'ère Lièvremont. Le match de vendredi soir est davantage qu'un test, c'est un examen. De passage. Une route dégagée, dirait Ulysse, vers le Grand Chelem d'attaque à Ithaque, certes, mais surtout la possibilité d'une île en Nouvelle-Zélande, dans un an et demi. Un espoir. Alors, les Bleus terrassant le Dragon, illusion ou réalité ? A vous de me dire, à vous de voir. Y'a quand même 20-0 à la mi-temps, pour les Tricolores...

lundi 22 février 2010

Et encore un Thomas


Il habitait Swansea, une maison perpendiculaire à la plage, dans une rue en pente raide. En plein centre ville. Dylan. Je ne sais plus quel grand joueur me disait (Rob Norster, en fait), il y a deux ans : "Il n'y a que trois personnes qui font parler du pays de Galles dans le monde : Tom Jones, Gareth Edwards et Dylan Thomas". Il avait dit quatre, mais j'ai oublié la quatrième... Vous pouvez m'aider, sans doute... Dylan Thomas... Il ferait bien de le sélectionner pour ce match. Ils vont en avoir besoin, les Gallois, vendredi soir. Mais qu'est-ce qu'il pourrait bien leur apporter ? A vous de me le dire ? Et à quel poste le faire jouer ? Pour quelle stratégie ? Faut-t-il craindre l'apport de Dylan Thomas dans cette équipe des Diables Rouges ? A vous lire, les ami(e)s...

lundi 15 février 2010

Un grand blanc


Vous je ne sais pas mais moi je n'ai vu qu'une seule compétition des Jeux olympiques de Vancouver. La descente hommes. Le reste, je n'arrive pas à m'y interesser. J'en ai conscience, c'est pas bien. Surtout qu'on y décroche des médailles. Jay, Lamy-Chappuis, d'autres encore. Sûrement. Mais le mois du blanc me passe par dessus la tête. Pourtant le givre, les moins du thermomètre, le gel, le froid, la glace, tout ce qui me donne envie de rester au fond de ma couette se trouve devant chez moi et que les matins ressemblent à des grands draps tirés sur la lande de Saclay. Mais rien. De rien. Trois fois rien. La dévale au Canada, c'est sans moi. Sans vous, aussi ?

vendredi 12 février 2010

Dans le trèfle


Se faire trèfler. En voilà une belle expression et tout et tout. Vous je sais pas mais moi je sens la feinte à droite, à gauche, droit devant et marron au final. Notre troisième ligne n'est pas complémentaire, notre charnière grince, deux centres de même profil n'ont rien en commun et le trident arrière vient juste de faire les présentations. Ca sent la défaite au SdF, le mauvais jambon. Une impression, comme ça, avant le match. Un feeling. Le genre de truc qui vous poursuit la nuit et vous retrouve le matin. Je sais pas vous mais moi j'imagine mal un succès bleu. Ou alors il va falloir que...

lundi 8 février 2010

From Edimbourg


Quelques pintes dans les pubs alentour, Trinh-Duc croisé dans la nuit écossaise histoire de faciliter la récupération, échanges autour du thème d'un match gagné sans plus, de la brume pour faire bonne mesure, du haggis de qualité (c'est préférable), un dé de Talisker à votre santé, ami(e)s de la Comme Fou... Bref, un déplacement à Edimbourg pour l'ouverture du Tournoi bien dans la tradition. Ca fait plaisir de voir que les valeurs sûres ne se diluent pas facilement dans la modernité.

lundi 1 février 2010

Scott, pas James


Ils sont forts, ces Ricains. Question marketing. Quand même... Ils n'ont rien fait de mieux que de trouver l'alter ego en négatif de leur président, vous savez le fils de Martin Luther King et de Will Smith. Il s'appelle Brown, le type. Scott, pas James. Républicain, forcément. Cinquante ans. Athlète, juriste, issu d'une famille très recomposée, sénateur du "masse ma chaussette", conducteur de gros volume (GMC Canyon qui pollue beaucoup). Il a même posé nu dans la double centrale de Cosmopolitan quand il avait 22 ans pour payer ses études (cf the picture de gauche) Gonflé. C'est donc le retour d'un grand blanc hableur macho en SUV. Sont vraiment très forts, les Ricains, question casting. Ca vaut un Oscar, ça ?