mercredi 27 octobre 2010

Sujets gracieux


La période est propice à l'échange. Entre les grèves de sable fin au coeur d'un paysage bucolique enchanteur, les choix de Saint Marc pour laver plus bleu à l'automne, l'ascension du Top 14 décriée par les nostalgiques et considérée comme l'ouverture de la caisse qui appartiendrait à une certaine Pandore, le cas Contador que j'adore, le silence assourdissant qui monte de ma gauche, l'arrivée du froid, les parutions récentes, la lecture du "Point Omega", des hommes, des dieux, toujours biotiful, et autres choses en cours, nous allons avoir de quoi bavarder, le onze... Réjouissons-nous...

vendredi 22 octobre 2010

Fesse Bouc


Depuis que j'ai vu "The Social Network" au cinéma (où aurais-je pu le voir ailleurs?), je n'ai plus vraiment envie d'aller blablater via mon clavier. Tout ceci est dégoutant. Vraiment. Comment peut-on se livrer à ce telles orgies épistolaires ? Nos vies pathétiques méritent-elles d'être explosées au grand jour de l'écran électronique partagé ? Et d'ailleurs qu'avons nous à dire de si interessant ? Nous devrions utiliser ce qu'il nous reste de neurones pour tenter de faire progresser la race humaine qui est en train de s'autodétruire par ailleurs. Blogeurs de toute confession, de tous vices et de toutes couleurs politiques, unissons nos efforts pour relier l'intelligence qui nous reste en tentant d'écouler le meilleur de notre réflexion. Y aura-t-il un Crazy Ruck un de ces jeudis prochains ? Pourquoi pas le 4 ? Mais où ?

vendredi 15 octobre 2010

Cimetière de Sept


Hier, j'ai reçu un coup de téléphone sur le tête. Un gratte papier de la fédération française m'enjoignait de transformer l'écriture du rugby à sept. Rien de moins. Il est désormais interdit d'écrire en chiffres romains : tout doit passer par l'arabe. Ainsi en a décidé l'International Board. En aucune manière il ne m'était possible de publier "rugby à VII", référence au rugby à XV. C'est "7" et c'est tout. Seven, mais en chiffre arabe. Et en plus, impoli le type. Cassant. Sûr de son bon droit. Alors je me suis mis à rire. J'en pleurai. Vingt ans que la FFR se fout du rugby à sept comme de son premier banquet. Vingt ans que cette activité, ludique, a été reléguée au fond du couloir. Et là, d'un seul coup, parce que le CIO vient de l'intégrer aux Jeux Olympiques de Rio en 2016 des ronds de cuir agréables comme des portes de prison décident de tout réguler. A commencer par l'orthographe. Comme quoi, les mots restent une arme plus persuasive que toutes les armées, même quand elles sont composées de bataillons de cons. Je ne sais pas si ça vous inspire, mais moi ça m'a replongé dans la lecture de "La conjuration des imbéciles".

mercredi 6 octobre 2010

Dali


Saint-Petersburg jouit, en Floride, du privilège d'héberger un musée Dali. Remarquable promenade dans l'oeuvre du maître catalan. Visite à thèmes richement documentée. Florilège d'oeuvres de jeunesse ou de toiles monumentales, de films, de livrets, d'objets. Bref, deux heures que l'on ne voit pas passer. Au tout début, une croute - son premier tableau - et à côté un texte qui précise que la famille Pichot est à l'origine de la vocation du peintre. En effet, M. Pichot proposera au père de Salvatore Dali de se lancer dans la peinture, ayant immédiatement vu le talent du gamin. Agustin m'avait un jour raconté cette anecdote, livrée ensuite dans L'Equipe Magazine, durant l'année 2007. Ce M. Pichot en question était bel et bien l'arrière grand oncle du demi de mêlée des Pumas. Confirmation à Saint-Pétersburg. Et au bout de la visite, cette oeuvre. Majuscule. Dix mètres de haut. Cinq de large. Le Christ, la croix, la voie. Pour le plaisir de partager avec vous cela.