jeudi 4 octobre 2018

Je vote Thomas Pynchon

Ils sont devenus fous ! Comment ça, pas de prix Nobel de littérature ? Tout ça parce qu'un obsédé sexuel - français, l'obsédé - du nom de Jean-Claude Arnault qui se targue d'être le 19ème membre d'un jury qui n'en compte que dix-huit, dont son épouse, est à l'origine d'un scandale qui a poussé - entre autres - la secrétaire perpétuelle, Sara Danius, à démissionner ? Sérieux ?

Du coup, pas de prix cette année. Merde. Bon, déjà que choisir un chanteur (Bob Dylan en l'occurrence) n'a pas été du meilleur goût si ce n'est que l'institution s'offrit à moindre frais une belle opération de marketing, alors là, faire l'impasse sous prétexte qu'un coureur de jupons a fait des siennes, j'avoue ne pas bien comprendre. Ca ne sent pas la poudre, quand même. Désolé, Alfred, je n'ai pas pu résister...

On va vous aider à dénicher le lauréat. On veut bien contribuer vu que vous avez lâché l'affaire, bande de feignasses ! Car des écrivains de talent, on en trouve quand on veut bien se donner la peine de chercher. Si vous le voulez, on va vous envoyer en recommandé à Stockholm la version suédoise du Dictionnaire du désir de lire. Vous en voulez, des nobélisables ? Alors, lisez...

Voici mon pré-choix. J'y associé Benoit Jeantet, puisque nous avons écrit ensemble en 2011 une sorte de bibliothèque idéale dans laquelle on trouve Joyce Carol Oates, Erri de Luca, Jean Echenoz, Amos Oz, Thomas Pynchon, Paul Auster, Luis Sepulveda, Henrique Vila-Matas, Zoé Valdes, Isaac Basevich Singer, Carlos Ruiz Zafon, Cees Nooteboom, Ryu Murakami, Charles Juliet, Peter Handke...

Personnellement, j'aurais tendance à sélectionner Oates, de Luca, Oz, Pynchon et Handke. Puis en troisième vote Oates et Pynchon. Et là, pour l'esprit créatif, l'hystérique narrative, l'invention du phrasé, l'ouverture à l'imaginaire, la démesure, l'érudition ébouriffante, le génie, quoi... je voterais Thomas Pynchon, à ma grande majorité d'une voix.

De 1966 à nos jours, il a publié (dans le désordre) Mason et Dixon, Vineland, L'homme qui apprenait lentement, L'arc en ciel de la gravité, Vente à la criée du lot 49, Contre-jour, Vice caché, Fonds perdus et surtout V., pour moi son chef d'œuvre. Par ailleurs, j'adore Inherent Vice, réalisé en 2014 par Paul Thomas Anderson, version branchée délirante qui colle à l'esprit de ce lumineux déjanté.

L'avantage, ou pas, c'est que Thomas Ruggles Pynchon Jr. ne se déplacera pas à Stockholm, et encore moins à Palaiseau, pour recevoir son prix. Alors, j'irai lui offrir. Il ouvrira sa porte, mais sans un mot. On s'en fout : ses livres parlent pour lui. Pynchon, donc, pour le Nobel de littérature 2018. Et vous, vous votez pour qui ?

26 commentaires:

Pipiou a dit…

Dominique Fernandez, Jerome Charyn, Annie Ernaux, Michaël Connelly, Ellroy, Paco Ignacio Taïbo II, Luis Sepulveda, Erri De Luca.
Mais pas de Pynchon pour moi: m'a barbé.

Sont morts trop tôt: Nicolas Bouvier, Mario Rigoni Stern. Sans parler des autres...

Ritchie a dit…

Oui bon d'accord. Mais qui alors ?

Pipiou a dit…

Tu veux dire un à choisir ?
Dominique Fernandez.

greg lemond des livres a dit…

Joyce Carol Oates...

Gariguette a dit…

Ouais ben moi question intelligence situationnelle je vous mets dedans Messieurs, qui c'est qui a cité Joyce Carol Oates et Peter Handke en preum's , hein ? qui c'est ? et sur la chronique précédente en plus ! Gariguette + 2 ( oui ok Handke j'avais fini par l'éliminer des livres de sport parce que "l'angoisse du gardien de but au moment du penalty", à part le titre ... ) Bon ok Gariguette mauvaise foi -1 ... m'en fous je mène .
Sinon Ellroy . Et je m'arrête ici car j'ai un peu abusé de substances hétéroclites ( jour 1 de la chimio 20 ) du coup m'en vais voir si Antoine Blondin a bien passé ses "Certificats d'études" - c'est mon livre de chimio , c'est pareil qu'un livre de chevet en plus gore . Déjà lu son Baudelaire, sa Piaf, et j'en suis à "Ulysse, ta femme t'attend " . J'avais bien pensé emporter du Hegel et puis l'Antoine c'est plus gouleyant .

Gariguette a dit…

Mark Knopfler a écrit dont le titre est inspiré par un roman de l'écrivain Thomas Pynchon où figurent les personnages de Charles Mason et Jeremiah Dixon, deux géomètres anglais qui ont établi les limites entre la Pennsylvanie et le Maryland, le Delaware et la Virginie durant les années 1760. Cette limite est connue sous le nom de Mason-Dixon Line, la « ligne Mason-Dixon ».
https://www.youtube.com/watch?v=OTvc-bEP35I&index=3&list=RD5DMLnoyk6R0
en live, et ici la version cd https://www.youtube.com/watch?v=OrLdKYRBOEE
c'est le seul roman de Pynchon que j'ai lu et c'était vraiment bien ... vais peut être m'y remettre .

Ritchie a dit…

Sylvie, essaye "V." (énorme) et "Lot 49", incroyablement prenant.

Anonyme a dit…

Claudel & Saint-John Perse déjà élus, Vian & Perret bien sûr exclus, Artaud & Vaillant ridicules, Queneau & Fallet (oui, les 2 !) sans issue, Bernados Pérec & Perros hors jeu, Jaccottet & Proust hors d’atteinte, Aymé pas assez, l’auteure de « je suis comme une truie qui doute » disqualifiée, les économistes atterrés définitivement indigestes même sur un plan littéraire, le koolie en vase clos dans le trop-plein de gamma pour mesurer avec son ersatz de groin la portée lumineuse d’un Audrin autrement qu’au gégène les pieds devant comme toute oie en marche qui réinvente les philippiques en oubliant Philippeville ; reste le glauque, digne aspirant descendant devant comme derrière de la succion de Claude Jeantet visitant le front de l’est . Ou tiens, sur une autre échelle cependant, son compère du lourd au grand jour, Brasillach, un expert en maniement de la dynamite, doué d’un esprit rare hors chroniques au jour le jour absurdes .
Je rigole . Heureusement qu’il y a de la dégaine au Far-wouest pour impressionner le badaud .
Mais pas tant que ça . Sartre le Diogène d’opérette à Billancourt a montré qu’il s’y connaissait en courbette, comme Camus pour mieux vendre sa mère dédouané en étranger . Ni vus ni connus, j’t’embrouille . Juste ce que s’est dit l’autre pourtant semi-officiel Arnault, taillé pour l’époque pour tout bousculer avec un nom pareil (comme Benoît quoi!) .
Je verrais bien sur le fil pour ne pas définitivement le perdre, Simon Epstein, lui qui adore avec une ironie toute française d’adoption, citer le « Dictionnaire des girouettes » . Et celui du XXième surclasse largement l’oeuvre du précédent publié autour d’Eymery cher à Dutourd ; paraît que des gars issus de l’Equipe ou des environs loucheraient cependant sombrement prétendre à un record pour le XXI ième .
La question tourne toujours autour d’une corne dans la brume . Ce qui soude l’équipage quand faut ramer .
https://youtu.be/lsRD18_6vNI

Anonyme a dit…

Au faît, la douce & féconde Brunehaut repeinte à fond en groupie dans la bassesse apprécierait plus le La la land que, comme en commandant une Mac dose de triple bien gras double sans forcer outre mesure sur le fond de teint, le Walhalla d’opérette ?
https://youtu.be/O78v_GhEtgk

André Boeuf a dit…

Richard parle du Murakami Ryu. C'est vrai que "Bleu presque transparent" est très fort; "Parasites" m'a beaucoup plu aussi...
Pour ma part, je préfèrerais Haruki Murakami. Son "Kafka sur le rivage", entre autre, remarquable. Il possède une grande diversité de thèmes et de modes d’expression que je trouve, comme beaucoup d'autres, Nobélisable.

André Boeuf a dit…

J'arrive en retard...Donc j'ai lu, avec ce retard, les derniers commentaires du "Comme fou" précédent et les réflexions proposées sur le sport.
Sur le sport ou sur le Sport? D'ailleurs, existe-t-il un Sport avec un grand "S"?
Car là est le problème, en reprenant, un peu à l'inverse, les différentes questions. Qu'entend-t-on par sport? Une juste activité physique plus ou moins codifiée? Un Art martial comme le Tir à l'Arc? La recherche spirituelle à travers un travail physique complexe comme le Yoga le propose? Un combat intellectuel quasiment sans action physique comme le jeu d'échecs? Nés tous les deux, on peut le souligner, sur le continent indien! Et ainsi de suite...
L'expression "Çà, c'est du sport", souligne nettement une activité animée, dure, presque combattante...Remuante et agitée en tout cas.
Je ne referais pas l'histoire de toutes ces dénominations et définitions du sport très bien faites; sur Wikipédia par exemple. Juste dire que les activités physiques ont de tout temps été complémentaires de celle dites intellectuelles. Le corps et l'esprit, bien sûr, mais aussi le jeu, le spirituel, le militaire certainement. Tous ces courants de pensées, toutes ces influences ont débouché sur une socialisation, un découpage donnant les sports connus d'aujourd'hui et sur lesquels les questions proposées se concentrent.
Il faudrait donc prendre le problème à l'inverse et partir des grands sports -du moins ceux d'après guerre- ayant donnés lieu à de la littérature. La boxe, le cyclisme, l'automobile, le football, le rugby, le tennis,...Les sports dits Olympiques, l'athlétisme, la natation, la gymnastique, l'haltérophilie, l'escrime.
Pour ma part, ceux que je lisais dans les "Miroirs", que j'écoutais à la radio et commençais à voir à la télé ou sur les stades et ceux que je pratiquais moi-même: cyclisme, rugby, tennis, tennis de table, volley, course à pieds...Et la littérature qui y était liée, balançant entre livres techniques et biographies. Celles de Coppi, de Bobet...par exemple. Évidemment, ces sports populaires et propres à l'épopée étaient parmi les plus prisés. Le rugby, par l'intermédiaire d'écrivains inspirés, mélangeait un peu tous les aspects. Mais Pierre Chany n'était pas mal non plus.
Jeune, j'ai été passionné par les "Trois mousquetaires" et je pense que c'est un des premiers livres de "sport" -tel que je le ressentais- que j'ai lu. Je dois dire que je continue à le relire avec beaucoup de plaisir de temps en temps! Je pourrais y ajouter "Don Quichotte"...

Gariguette a dit…

Bien vu André, je suis d'accord avec toi sur "les trois mousquetaires" comme livre de sport ... A la Renaissance en Angleterre le mot "sport" avait un sens très différent : dans Shakespeare lorsqu'il conseille "make sport" c'est l'équivalent de "amuse toi", dans Othello il parle de "the act of sport" qu'il juge fatigant ; il s'agit de la joute amoureuse - aujourd'hui on parle de sport en chambre -
Notre sélection de livres serait sans doute méconnaissable si on gardait cette acception ! Quoique ... En modifiant le questionnaire de base et en remplaçant le mot "sport" par "sexe" on arriverait sans doute à des listes très intéressantes . Bon ben là André si tu n'as pas une occasion en or pour nous parler d'Henry Miller !

André Boeuf a dit…

Il y a, bien entendu, aussi, les sports équestres, la voile, la montagne etc. qui ont donnés lieu à d'excellents bouquins comme le soulignent, Tautor, Gariguette et d'autres...
La meilleure scène de sport? Je ne saurais le dire, comme çà, à brûle pourpoint. Peut-être les efforts de Mermoz dans la biographie de Kessel...J'ai beaucoup aimé "Ping-pong" de Jérôme Charyn..Et celle que j'aimerais raconter? Peut-être quelques portions de voyage à vélo, ou bien la satisfaction ressentie lors d'une belle mêlée ouverte suivie d'un essai en bout de ligne (j'ai, bien sûr, vécu ces deux situations). Par ailleurs, je ne pense pas que ce soit plus dur d'écrire sur le sport que sur n'importe quel autre domaine. C'est plutôt que, dans l'imagerie "cultivée et intellectuelle", le sport, le côté bassement -sinon bêtement- physique de l'homme est traditionnellement méprisé. Mais pensons à Mac Orlan, à Montherlant, à Camus et à bien d'autres encore...Aujourd'hui ce rapport s'est équilibré, sinon inversé pour de multiples raisons, plus ou moins socio-économiques, déjà, mais pas uniquement. Changement des styles de vie, effets de mode (jeunisme, narcissisme, culte de soi...), développements personnels sous toutes les coutures....
Pour répondre à Gariguette, Kerouac parle, clairement et très bien, de son activité de joueur de football américain (ailier si je me souviens bien) dans "Vanité de Duluoz" son double littéraire dans ce bouquin.
Et, vite fait, comme çà, plein d'artistes, style Jacques Brel, Mick Jagger, Stromae,...pourraient parler de sport, j'en suis sûr, comme Haruki Murakami l'a fait dernièrement pour son "Autoportrait de l'auteur en coureur de fond" (pas très bon, d'ailleurs, à mon humble avis).

André Boeuf a dit…

Pour Henri Miller, bien entendu. J'ai a peu près tout lu et il parle un peu partout de sport, surtout de cyclisme et de Ping-pong qu'il a pratiqué assidument.

Anonyme a dit…

Un lointain auteur même pas né de l’autre côté lafayottant de l’Atlantique ne maniait pourtant pas la plume d’autruche en invitant à ne pas confondre la & le politique par un souci de correction .
Well, si ici aussi, on a le même droit à l’anus traque la saucisse façon sortie de stade que sur Canal, avec une barde ou un barbu comme repoussoir, on ne s’étonnera plus de les voir ressasser leur Miller argument … au bout de 4731 épisodes, si Benoît créait du fun à Clichy plutôt que de la tarte au riz, je ne sais même pas si la claque elle-même s’en serait rendue compte .
Aussi, user du bandage comme naguère non loin du Nil pour s’essayer à une « opération Mousquetaire » à nouveau quand le fleuret moucheté ne suffit plus, on balance pour se faire justice du B52 avec un peu de sempiternel névropathe collé même en terrasse au zinc en « opération arc-en-ciel » quand le 7ème ciel est digne de la compagnie du même nom … alors qu’au besoin pressant, un Roth ou un Jim manient le style & l’imagination sans céder pour autant à une branlette sur la bouche des goûts aseptisés ou d’aération oubliée pour s ‘hollywooder le pékin en Pinguin peroxydé . Ou chercher à nous réinventer des « colosses à Marcoussis » .
Oh les gars, si farfouiller dans Flaubert, pénétrer Apollinaire, évoquer Radiguet, surprendre une Marguerite à effeuiller, vérifier du coeur Vaillant, s’imaginer Breton surréel, se psychanalyser avec P.J. Jouve, se débaucher avec Bataille ou Jouhandeau, sentir Elsa, … paraît aplatir tout penaud dans son embut, reste encore pour les aliens à chercher botter en touche, avec Mazneff ou F. Mitterrand pour éprouver de la séduction loin de la salivaire bulle de chewing-gum maniaco-émancipatrice d’un corset de prédicateur à l’autre qu’on sacrifie sur l’autel du gode trust us . En baby doll’art .
Vu que ça peut toujours servir, ne serait-ce que pour passer la seconde tout en tenant le volant, aucune main n’est cependant à couper . Même avec la bénédiction de Cendrars que je vénère .
Sinon, les iconoclastes vérifieront comme Pagnol en seconde lecture pour faire du Pompinette le « premier amour » de Beckett ; et commenceront peut-être à s’enquérir & s’inquiéter du « dépeupleur » .
https://youtu.be/2-xPlrhfY5w

Ritchie a dit…

On me susurre Pascal Quignard...

André Boeuf a dit…

Bon choix.

Anonyme a dit…

Depuis la grande catastrophe traite façon négriers (qu’ils sont toujours) dans l’âme anglo-française de 23 ‘, plus personne ne connaît Elias Kazantzoglou .
Ed Wallach encore dans le coton sans avoir once upon a time, joué le Truand, le Bon Kirk Douglas en attente d’un « arrangement », on ne boudera quand même pas son plaisir à voir le bedeau André déjà là & une messagère toujours bien peignée même après un dernier tango, s’abandonner à la pâmoison sur les quais devant l’unique Brute pouvant incarner le colonel Kurtz juste un peu à l’ouest d’Eden .
Queimada le peuple ? comme disait l’autre Mc’ronien Mc Carthy . De la francophobie institutionnalisée par notre Caudillo rien qu’à nous au Tennessee, dans le tram, y’a toujours un Polack pour jouer le con en rade le long d’un fleuve sauvage ou d’une Garth .
https://youtu.be/I_VJtDZBttY

psitt : dans le plus pur style impasse face à un maître du genre, Bath a servi un bon bouillon brûlant !
https://youtu.be/wndOOJ_Q88c

André Boeuf a dit…

Bedeau...assez bien vu...
Quand même, je n'y comprends pas grand chose.
Un joli style assez bien huilé...Une somme de références impressionnantes dont il faut chercher les liens dans des soubassements particulièrement souterrains..De la culture, oui, étalée et, peut-être -qui sait?- profonde...
Je recherche dans tout cela l'intérêt véritable au-delà de cette sorte de peinture grinçante et teintée d'ironie.
Pour aller où?
Mais, au fond, cela pousse sans doute; et permet de se demander pourquoi on participe, lit et écrit dans cette chronique, n'est-ce pas!

Gariguette a dit…

André faut pas décrypter juste tirer sur un fil, là c'est séquence cinéma, et du bon ... enfin du que moi j'aime bien . Elia Kazan et une évocation de ses films . On part sur la carrière de Kirk Douglas( l'arrangement et Ed ( c'est pas Eli ? ) Wallach ( Baby Doll du même Elia Kazan) puis grand déboulé sur Marlon Brando dans tous ses rôles majeurs ( Dernier tango à Paris, On the waterfront, Apocalyse now, Queimada que j'adore, Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams ) au passage tu as entrevu à l'est d'Eden du même Kazan ainsi que The wild river, double salchow sur J Conrad "au coeur des ténèbres" ( voir apocalypse now supra) j'en oublie bien sûr !
Jolie video de Marlon Brando, et sa voix d'enfant ... Sinon "la messagère" c'est moi ( ex-Gobetween qui signifie messagère ) bon Z tu charries un peu avec "toujours bien peignée" ; il suffit de 2 chimios pour te scalper on va éviter la question "cheveux" pendant quelques temps encore ... Non je ne me pâme pas devant Marlon, mon fantasme absolu ( en dehors de Benoit ) c'est Gabriel Byrne .

andré Boeuf a dit…

O.K pour tout çà. Mais pourquoi?

Gariguette a dit…

Pour jouer, passer le temps, composer des énigmes ...

Anonyme a dit…

... nourrir des gémeaux ...
Là André, permets moi de te tirer le chapeau tout en espérant si ton inspirateur sur l'autre blog te le concède bien sûr, que tu m’accorderas un autographe, une chaussette dédicacée, … un fond de gourde après l’effort, …, que sais-je ... des miettes de tes restes !
Quel monumental commentaire éclairant au texte de Benoît délivré sans doute dans un moment d’absolue symbiose dans la connivence faite écriture au plus près de l’inspiration & de la contention incarnée par un seul homme comme fait esprit.
Par delà tous les pourquoi-comment-ses fesses, un seul mot, bravo, ça valait le coup d’attendre quelques jours pour nous faire toucher à la grâce comme un nouvel Etiemble .

Sinon, paraît que Moumou aussi préfère se repaître de crabe plutôt que de langouste ou d’homard ; ça tombe bien, Collazo semble avoir plus de plomb dans l’aile que dans le ciboulot pour mimer sa démarche & expliquer en rade le sabordage ; faut une nouvelle fois pour tous les collabos remercier les Anglais !
Perso, je n’ai pas vu de casques blancs, reconnu aucun émissaire venu des Iles Cook ou de Bélize mais les équipes tv de fronce2 étaient là, vigilantes , avec une nouvelle mandarine qui doit être dans le souci d’économiser des fonctionnaires sans doute plus une cousine de la marche que la dernière lauréate du prix Kessel . Encore une affaire songerait Philaminte .
Mais qui aujourd’hui en France sérieusement, réellement, connaît Benalla ? Moumou  le sourcilleux médaillé en légion du retour sur invest ?

Bien peignée, propre comme disait Coluche, le politiquement correct oublie juste en se la secouant « maudit climat ! » comme en fond de zup dans la cuvette grenobloise, de laisser traîner en s’époussetant, 2- 3 cheveux dans la soap . Mais Gabriel Byrne est parfait .
Disons qu’au cas où l’État civil ou policier qui nous gouverne m’interrogerait, je lui parlerais de son cousin David . Aukazou des goliaths sénégalais la ramèneraient plus migrateurs que migrants avec leurs purs« kwaaark » qui font tant d’effroi à André au moment tranquille du recyclage de son pépère pédalage au volant de son camping-car en pourtant plus hautes altitudes . Des miettes dans l’époumonnage (Éditions Albin Michel (ISBN 9782226322883). ?
https://youtu.be/uTezUIuJHTw

Anonyme a dit…

La Carignon woman des zup qui distille surtout auprès de la machine à café, collant comme un gant à l'image du mammouth à qui on aurait annoncé qu'il ressemblait à un dinosaure sans l'empêcher (empechment comme dit il a ri), de paître ou de paraître (that's the question), n'est jamais à un dégueuli sur soi près, considérant à son image que tout fait ventre .
On n'a pas le même sens de l'autodérision avec la gent de conspiracy watch .
https://youtu.be/O0Zyzh0uBRU

André Boeuf a dit…

"Pépère pédalage", O.K., mais "camping car", niet.

Anonyme a dit…

Dans son testament, l’homme aux vertus cardinales n’hésitait pas : " les intérêts publics doivent être l'unique fin du Prince et des ses conseillers, ou, du moins, les uns et les autres sont obligés de les avoir en si singulière recommandation qu'ils les préfèrent à tous les particuliers et on ne saurait s'imaginer le mal qui arrive à un Etat quand on préfère les intérêts particuliers aux publics et que ces derniers sont réglés par les autres".
Plus tard, un sombre anarchiste héraut pas en Tocque revenu en se retroussant les manches de nulle-part prédisait : « Quand toutes les opinions sont égales et que c'est celle du plus grand nombre qui prévaut, c'est la liberté de l'esprit qui est menacée « .
Encore plus tard, Churchill singeant Staline : « l’esprit, combien de divisions ? » .
Aujourd’hui, j’ai cru m’étouffer en entendant Riesel nommé Ministre de la Kultur (aussi « civilisation » en teuton) ; ouf … j’ai confondu avec Riester, porte-voix du « … gagner plus » !
https://youtu.be/-GHrQ4P7hWY