A l'heure où nos élus fêtent ce centième anniversaire de la première boucherie mondiale comme s'il s'agissait d'une grande kermesse, le rugby français s'embourbe dans le ridicule, le pathétique et le guignolesque. Grand-Père la Rigueur, Guy Novès vient de convoquer un samoan d'origine, international néo-zélandais ( à 7 certes mais quand même), pour préparer Galles-France. Sans même se préoccuper de savoir s'il était éligible. Plus amateur tu pleures.
Voilà bien du grain à moudre pour le grand bonimenteur de la rade, le marchand de promesses ancien secrétaire des tas au pire, Bernard Laporte, qui ne cesse d'épingler les disfonctionnements de la maison FFR pour mieux pointer sa candidature à la présidence de la grande muette. Pierre Camou voudrait assoir Bernie le Dingue dans son fauteuil qu'il ne lui présenterait pas mieux.
Deux forfaits sur blessure (Teddy Thomas et Marvin O'connor) durant la journée de Top 14 entre l'Irlande et le pays de Galles, un demi de mêlée incertain, le capitaine Guirado sommé de jouer les forçats à Oyonnax avant de quitter l'Ain en taxi, et maintenant le FFRgate, ainsi nommé world wide : on ne fait pas meilleure préparation d'un déplacement à Cardiff, qui rugit déjà de plaisir.
On est passé de l'Arm's Park au Principality, via le National Stadium et le Millennium. Ainsi vont les appellations. Tout comme ce XV de France d'espoirs qui va subir dans l'antre du dragon un baptême du feu, au propre comme au figuré. J'y serai, avec Jean-Claude et Pierre, mon père et mon frère. Pour fêter les quatre-vingt ans de l'ancien centre de Ribérac et du Stade Rochelais. Qui fut aussi correspondant de l'AFP. Ca ne s'invente pas.
Affichage des articles dont le libellé est claque. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est claque. Afficher tous les articles
lundi 22 février 2016
dimanche 12 janvier 2014
Claquer la porte
Marre d'entendre un ex-entraîneur national et ex-Secrétaire d'Etat, insulter un arbitre, de voir que les gros mots font systématiquement le buzz sur le net. Simple : il suffit d'écrire couilles, merde, con, chiottes et putain pour qu'immédiatement la petite clique de l'azerty frappe son clavier. Marre de situer le débat dans le sous-sol de la pensée ; d'être obligé d'écrire en infra-langue pour être compris. Marre de croire que Dieudonné et Gayet sont au coeur de nos préoccupations, l'un pour son humour trop noir, l'autre pour son entregent (beuh). Le début 2014 pue vraiment la basse fosse. Il prime les minables. Bon, allez, ce n'est que le début. Espérons que février, qui s'annonce neigeux et ovale, ne continuera pas dans l'effroi.
vendredi 12 mars 2010
Pendant les travaux

Bon, nous y voilà : quinze jours de Tournoi, Grand Chelem à la clé. Elections régionales, raz de marée annoncé. Autant d'occasion de prendre une claque. J'aime bien mélanger les genres. Sans compter la saison de F1 qui débute dimanche. Je comprends que le sport soit l'opium moderne du peuple parce que, franchement, vous arrivez à vous interesser aux régionales, vous ? Moi pas. Pas une seconde. Le débat est franchement minable. D'ailleurs, il n'y a pas de débat, juste des joutes à qui sortira le bon mot. Seul Real-OL m'a sorti de ma torpeur. Je sais, c'est grave. Même pas le temps d'aller voir Turner au Grand Palais. Non, je déconne. D'accord, j'irai, mais après le Tournoi, OK ?
Inscription à :
Articles (Atom)
