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samedi 2 mai 2015

Vous et le toit

Vous avez été nombreux à demander des nouvelles des enfants du Népal. Les voici. Le personnel encadrant est parvenu à récupérer, au péril de sa vie, tous les matelas après le séisme de Katmandou dans l'école fissurée par le tremblement de terre. Après trois nuits sous la pluie dans des tentes de fortune et sous la table de ping-pong, les enfants sont parvenus à prendre la route, direction Pokara, leur nouveau lieu de vie. La route était défoncée, des villages entiers engloutis. Après dix heures de voyage (normalement, il en faut six)en bus, les enfants étaient heureux de découvrir leur nouvelle école-internat mixte. Elle est situé à côté d'un temple tibétain. Ils ont dormi sur leurs matelas, par terre, mais sous un toit. Ils étaient souriants sous leur "toit sous l'Himalaya". Ils manquent de tout le reste, nourriture, meubles, livres, mais ils sont heureux. A méditer sous nos latitudes de nantis. Et surtout à suivre car ils auront encore besoin de nous... Nous en reparlerons bientôt.

samedi 18 mai 2013

Coupe qui mousse

Déjà, l'idée d'organiser une finale de Coupe d'Europe à Dublin, c'est bien. Et deux c'est encore mieux. L'ERC est au moins certaine d'avoir une province irlandaise sur les quatre équipes en lice. Voire deux. Sauf que là, elle a récolté trois clubs français, Paris, Toulon et Clermont.
Dublin, c'est bien parce que c'est la patrie de O'Casey et de Joyce James, une sacrée charnière. Parce que James Joyce, lui, il a fait comme Ronan O'Gara et Jonathan Sexton, il est parti vivre à Paris. Pas vraiment pour le climat, cela dit. Du coup, Dublin, c'est encore le meilleur endroit pour croiser des Français, comme Michel Palmié, qui a perdu dix kilos mais pas ses cigares, sorti prendre l'air à la fin d'un banquet de gros pardessus européens.
L'Irlande c'est bien parce qu'on ne sait pas s'il va faire beau ou pleuvoir. Et qu'il fait les deux dans la même journée. Et parce qu'il y a des taxis partout. Du coup, on se dit qu'on peut s'avancer à pieds, un petit peu, et on finit par marcher un peu plus d'une heure pour se retrouver, surpris, devant son hôtel.
Dublin c'est bien parce que le public se tait quand un buteur s'élance.
Pour le reste, à savoir une finale de H Cup, je ne sais pas si c'est vraiment si bien que ça. L'ambiance ? Le public ? Le spectacle, surtout s'il se met à pleuvoir ?
Nous allons vite le savoir.
Rendez-vous ici même afin de sacrifier aux rituelles brèves de comptoir à l'issue de ce Doublon-Houblon, pardon, Clermont-Toulon 2013.

samedi 12 janvier 2013

Au choix

Népal, aux portes du Mustang. Depuis la piste qui longe le village de Larjung, au bord du fleuve Kali Gandaki que l'on distingue en contrebas.
Vue des trois pics du Nilgiri (nord à 7061 m, central et sud, de gauche à droite) prise par Ritchie.
C'est ici que Maurice Herzog et son expédition vont choisir, en 1950, d'aller défier l'Annupurna (placé derrière ces sommets que l'on voit ici) plutôt que le Dhaulagiri, situé sur le côté où a été prise cette photo, et bordé, à l'époque, de glaciers infranchissables.
Nous sommes le 20 décembre 2012: 17 degrés, pas de vent, pas un nuage. Le silence.
Ça fait envie, non ?
Alors pourquoi ne pas lancer un voyage pour dans deux ans ?
A suivre...

mardi 10 janvier 2012

Anonymous

Il y a, comme le faisait remarquer Gilles, une sorte de léthargie générale, de l'appétit pour pas grand chose, un mauvais retour d'acalmie après les fêtes, l'arrivée d'une nouvelle année qui promet son lot de laissés pour compte le long de la route. C'est pas que le moral soit en berne, disons plutôt que le tremplin n'est pas encore installé. Alors je lance un appel : qui a la bonne idée, le bon message, le paragraphe qui relance depuis l'en-but ? Je suis preneur...

mardi 13 décembre 2011

Ecart de langage

Rachida Dati récupère le vocabulaire des Indignés pour vilipender François Fillon, Marine Le Pen pique celui de l'extrême gauche pour électriser les foules du Nord : le langage est une arme politique à double tranchant qui coupe désormais tous les repères. Sans doute parce que le sens véhiculé en politique est perdu depuis déjà une dizaine d'années et une demi-douzaine d'élections territoriales et nationales. Le pire, ce n'est pas d'exprimer une pensée aussi paradoxale soit-elle mais de ne pas accorder de poids aux idées choisies. De lancer des mots comme des slogans publicitaires. Pendant ce temps-là, c'est l'histoire d'un mec qui publie l'avis de décès de sa mère bien portante pour pouvoir bénéficier d'un congés. On imprime bien n'importe quoi en ce moment, non ?

mardi 15 novembre 2011

Pour en finir

En remontant lentement, jeudi dernier, du boulevard Saint-Germain vers la place du Chatelet, pour prolonger dignement ses agapes, le Crazy Ruck péripatéticien, traversant le nez au vent le marché aux fleurs de l'île de la Cité, devisait sereinement au sujet, un peu tardif, du bilan sportif de la Coupe du monde, et c'est ainsi qu'il a composé son quinze de la compétition. En exclusivité, vous l'attendiez, le voici :
Arrière : Dagg (NZL)
Ailiers : O'Connor (AUS), Clerc (FRA)
Centres : Roberts (GAL), C. Smith (NZL)
Ouvreur : Priestland (GAL)
Demi de mêlée : Phillips (GAL)
Numéro huit : Read (NZL)
Flankers : Pocock (AUS), Bonnaire (FRA)
Deuxièmes lignes: Papé (FRA), Thorn (NZL)
Piliers : Mas (FRA), Woodcock (NZL)
Talonneur : Du Plessis (AFS)
Composition tout le moins discutable, c'est d'ailleurs son but que d'être discutée. Si vous avez mieux, n'hésitez pas...
Et bon anniversaire, Benoit !

samedi 13 décembre 2008

Plan de table

J'initie le débat et pousse un peu plus loin le bouchon... Il y a peu, ici même, l'un d'entre nous avait avancé Comme fou s'attable, un autre Agapes the blues. Ici s'imagineait un Crazy concert ; là - en version McCain, mais n'est pas aussi une marque de pizzas congelées - un Like a bunch of fools on a libanese tree très mystérieux. Mais, au final, personne n'est véritablement parvenu à trouver, et donc définitivement choisir. Profitons de ce show week-end de Hache Coupe (cf. plus bas à droite) qui a scotché les foules pour cogiter, brasser nos neurones, les connecter, et lancer sans plus attendre l'appelation incontrôlée.